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17 Mai 2012, St Pascal
 
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Tags associés : Religions, concurrentes, christianisme

J'kaz !
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Mardi 03 Juin 20083 commentaire(s)

 

 

émission magnifique avec Gilles l'anneau sur idfm avec jean claude carton ou il parle du mithraïsme , de l'iran et des anciennes civilisations , interwiew rare sur ce théme là d'un homme cultivé et passionné

http://dl.dropbox.com/u/68598927/GILLES%20LANNEAU%20RACINE%20IDFM.mp3 

lanneau_g_idfmlanneau
un trés beau livre , sur un pays magnifique , des rencontres et des mystéres sur les traces de nos légendes et des civilisations .

 

Mithra et le Mithriacisme   Que sais-je  de robert Alain Turcan  (P.U.F) 

 

"Si le Christianisme eût été arrêté dans sa croissance par quelque maladie mortelle , le monde eût été mithriaste"    Ecrivait Ernest Renan . Affirmation exagérée , mais a laquelle l'abondance relative des sites cultuels et des trouvailles mithriaques donne une apparence de vérité . Ici nous allons tenter de mettre en lumiére les concordances entre le christianisme et le mithriacisme , et pourquoi pas d'autres religions ou cultes , n'hésitez donnez vos idées et vos connaissances .Ernest Renan a beaucoup étudié les religions sémitiques et orientales , ce fut un grand découvreur.

Dans le monde gréco-romain, Mithra n’est pas un dieu parmi les autres, ni comme les autres. Venu d’ailleurs avec un lointain héritage indo-européen, il n’est pas lié à tel ou tel sanctuaire topique. On l’honore partout où un groupe de fidèles renouvelle en son nom le repas jadis partagé avec le Soleil sur la peau du taureau mis à mort pour abreuver la création : un culte à fortes connotations cosmiques et que différencient le rituel très particulier de ses initiations en même temps qu’une doctrine vitaliste du sacrifice et du salut.

Ce livre, qui intègre les recherches et les découvertes les plus récentes, expose, avec clarté et rigueur, le dossier complexe et fascinant des Mithriaca.

Ancien élève de l’École Française de Rome, membre de l’Institut, Robert Turcan, professeur émérite à la Sorbonne, a publié, tant en France qu’à l’étranger, de nombreux ouvrages qui font autorité sur l’Antiquité romaine. On lui doit notamment Héliogabale et le sacre du soleil, Mithras Platonicus, Religion romaine, L’Art romain dans l’histoire et, aux Belles Lettres, Vivre à la cour des Césars et Les Cultes orientaux dans le monde romain.

 

 

Un dieu originaire d'Asie 
    Mithra est un dieu d'origine indo-iranienne. Son nom - mitra en védique, langue religieuse ancienne de l'Inde - signifie "ami", "contrat". C'est un dieu bienveillant, qui protège la justice et veille à l'ordre du monde ; c'est aussi le dieu du serment, de l'alliance. Le premier texte connu qui mentionne cette divinité est un traité conclu entre des rois orientaux - dans des régions qui correspondent à l'Asie Mineure et à la Mésopotamie - vers 1380 av. J. -C.
     Malgré le succès des conceptions de Zarathoustra, réformateur religieux iranien, qui affirme au VIème siècle avant notre ère l'existence d'un dieu souverain et suprème (Ahura Mazda) qui s'oppose à l'esprit du mal et qui bannit les « anciens » dieux, assimilés à des démons, Mithra continue à être honoré ; lié à la lumière, il est le protecteur aussi bien des troupeaux que de ceux qui défendent leur territoire, et donc des soldats.
    Chez les Perses, au VIème siècle avant J. -C., Mithra est vénéré de manière officielle, en tant que divinité tutélaire du souverain. Après la chute de l'empire perse - à la suite de conquête d'Alexandre -, d'autres royaumes, ceux d'Arménie, du Pont par exemple, pratiquent le culte de Mithra. Ainsi les rois du Pont prennent-ils le nom de Mithridate, "donné par Mithra". Au premier siècle avant J.- C., des élements de la mythologie gréco-romaine se mêlent aux légendes concernant Mithra, faisant de ce dernier un dieu hellénisé : on rapproche par exemple Mithra du dieu solaire Hélios - Apollon.
    Comment cette croyance d'origine asiatique a-t-elle pu se répandre dans des régions plus occidentales ? Il est difficile de le dire. Nous avons peu de connaissances sur la transition entre le dieu iranien et la divinité gréco-romaine. On ignore en particulier comment ce culte est devenu dans le monde romain une religion à mystères, caractéristique qu'elle ne possédait pas auparavant.

Mithra , sol invictus ou le soleil invaincu          

Ce que nous savons sur le mithriacisme est fondé sur l'iconographie, sur des peintures et surtout des sculptures, car quasiment aucun texte sacré n'est parvenu jusqu'à nous. Cette religion se présente comme un livre d'images sans commentaires et sans explications qui permettent d'en décrypter la doctrine.

Les raisons du succès

     Le mithriacisme prône des vertus qui correspondent à des valeurs romaines : la fides, c'est-à-dire la loyauté, le respect de la parole donnée. Le courage physique aussi, manifesté lors des épreuves initiatiques, le sens de la discipline au sein d'une stricte hiérarchie trouvent des échos au sein de l'armée :
" Le mithriaste est, comme le stoïcien, partout chez lui dans l'univers et dans la société, notamment dans la société romaine impériale et cosmopolite, où la fidélité au prince et la conscience de servir, chacun à son poste, s'accordaient foncièrement avec une religion de " soldats " et du serment, sacramentum. A bien des égards, le mithriacisme sacralisait certaines valeurs constantes de romanité. " (R. Turcan, Les religions orientales, p. 234).
Ces éléments permettent de comprendre pourquoi ce culte n'a fait l'objet d'aucune forme de rejet officiel ou d'ordre privé : il ne remet en cause ni l'ordre établi ni la structure sociale de la société romaine

 

 

  Il est impossible de déterminer ce que les auteurs latins pensèrent du développement du culte de Mithra, pour une raison très simple : ils n'en parlent pas. Très rares sont en effet les textes littéraires antiques qui font ne serait-ce qu'une allusion au sujet. Stace évoque rapidement, en deux vers, la scène centrale de la geste de Mithra, la plus représentée aussi :

" [...] seu te roseum Titana uocari
gentis Achaemeniae ritu, seu praestat Osirim
frugiferum, seu Persei sub rupibus antri
indignata sequi torquentem cornua Mithram.
 "
(Stace, Thébaïde, I, 716-720. Stace termine ainsi, à la fin du chant 1, une invocation à Phébus.)
" Soit je t'invoque sous le nom vermeil de Titan, suivant l'usage du peuple achéménide, soit tu préfères celui d'Osiris, dieu de la fécondité, ou celui de Mithra qui, sous les rocs de l'antre persique, tord les cornes du taureau rétif. "

     Les seules sources qui soient accessibles sont les inscriptions. Mais celles-ci, dans leur grande majorité, sont des dédicaces rédigées de manière très stéréotypée, et qui, si elles nous renseignent sur l'identité du donataire et les qualificatifs attribués à Mithra, ne donnent que bien peu d'informations sur la perception qu'ont les Romains, dans leur ensemble, de cette divinité.

     Il faudra attendre les auteurs chrétiens pour pouvoir lire quelques lignes sur le sujet. Et ces derniers ne ménagent pas leurs critiques envers des pratiques religieuses qu'ils percoivent comme inspirées par le démon, et d'autant plus blasphématoires qu'elles présentent de dangereuses ressemblances avec leurs propres rites et croyances : par exemple le repas sacramementel où l'on partage pain et vin, un dieu sauveur qui régénère le monde grâce au sang répandu...(Tertullien, Traité de la prescription contre les hérétiques, XL). Cette animosité se manifestera également, plus tardivement, par la destruction volontaire des sanctuaires à Mithra et des représentations du dieu, clairement attestée par les fouilles archéologiques : le christianisme, en lutte contre le paganisme, veut éradiquer le culte de Mithra.

Mithra ou Mithras est un dieu indo-iranien, fils d'Anahita, dont le culte connut son apogée à Rome vers le IIIe siècle de notre ère. Le mithraïsme était alors une religion concurrente du christianisme. Son culte était surtout très populaire dans les armées, ce qui engagea une rivalité farouche entre les croyants des deux religions, à tel point que l'Église dut faire de nombreuses concessions au culte païen de Mithra (on sait par exemple aujourd'hui que c'est parce que le culte de Mithra se situait aux alentours de l'actuel solstice d'hiver que l'on fête Noël le 25 décembre).

Religion initiatique à mystères, le mithraïsme rend un culte au taureau. Ce type de culte a cependant des origines très anciennes en Europe et remonte très certainement au paléolithique supérieur, ou à l'épipaléolithique. La corrida en Espagne et dans le monde hispanique en est une lointaine survivance.

Mithra, qui s'est créé lui-même à partir de la roche des cavernes, est à la fois primogenitur et autogenitur. Son premier exploit, la tauroctonie, fut de vaincre, à peine né, un tore aussi furieux que puissant.

Lors de l'initiation, les adeptes, au cours d'agapes, s'aspergeaient du sang du taureau sacrifié et se traçaient réciproquement une croix de cendres sur le front et le dos des mains. Le myste descendait probablement dans une fosse au dessus de laquelle était sacrifié l'animal, son sang retombant ainsi sur lui. Le rituel se déroulait dans des lieux à l'écart et de préférence dans des grottes.

Il semblerait que non seulement la religion chrétienne mais aussi la Franc-maçonnerie se soient inspirées de nombreux rites et mythes d'origine mithriaque.

On peut aisément s'apercevoir des similitudes avec le christianisme mais surtout ses divergences qui firent son succés : Depuis  F.Cumont ont a tendance à mettre sur le même plan les cultes de cybèle , d'Isis et de Mithra comme "religions de Salut" . H.Jonas verse à cet égard dans le même confusionisme facile . La doctrine du Salut mithriaque reste encore assez mal connue , et le peu qu'on en soupçonne est difficilement réductible aux schémas simplistes . Mithra n'est pas un Dieu mort et ressucité. Il ne s'identifie d'aucune manière avec la victime du sacrifice ( quoi qu'en ait écrit A.Loisy ). A la différence des cultes précités , la déesse mère ou épouse n'a aucune place notable ni dans le mythe ni dans le rite mithraiaques , et corrélativement les femmes ne participent pas aux liturgies , même passivement . Comme Attis et Osiris , Mithra est lié au moins primitivement à la postérité agraire . Mais il y joue un rôle actif , en tant que moissonneur , récolteur, archer percuteur du rocher qui secrète l'onde rafraîchissante et féconde , sacrificateur du taureau qui abreuve de son sang les espèces animales et la végétation . Le salut qu'il donne est d'abord la sauvegarde physique des êtres vivants . L'inscription de S. Prisca sur "la terre féconde grâce à qui Palès enfante tous les êtres" souligne ce caractère fonciérement vitaliste , naturiste de la religion mithriaque . Le titre de " Gardien des fruits" que portait le myste appelé "Perse" est typique aussi du souci majeur qui anime les mithriastes : préservation de la vie , vigilance envers la vie . C'est le programme même de la geste divine . Une inscription de S. prisca proclame : Et nos seruasti...sanguine fuso ( "tu nous as sauvés en répandant le sang..." , du taureau apparement ). les mithriastes sont donc déjà sauvés ; ils le sont collectivement , dans le monde , avec la création d'Oromasdès . Le problème du salut individuel et extra-terrestre ne se pose pas. Il s'agit d'un salut Bio-cosmique . Nulle part ni dans les textes ni dans les monuments figurés , on ne voit que l'âme du néophyte doive être rachetée d'une déchéance charnelle . Il n'y a pas d'opposition entre l'âme et le corps (ou le monde) , comme dans le platonisme et le gnosticisme . Ce sont des néo-pythagoriciens comme Numénius , des Néo-platoniciens comme Porphyre qui , en faisant une exégése tendancieuse du culte persique , en l'annexant pour ainsi dire à leur doctrine , ont pu faire croire que le salut mithriaque consistait pourles âmes à se dépouiller des "tuniques" corporelles avant de regagner l'Empyrée : Remontant à travers les sphéres planétaires , elles s'y libéraient des passions qu'elles avaient acquises à leur descente en ce bas monde...Cette représentation est certes chère aux néo-platoniciens , mais aucun document peint ou sculpté n'autorise à la qualifier de "mithriaque". Page 111.Sur les stéles danubiennes Kronos-Aiôn réapparaît bien au terme du cycle , aprés l'ascension de mithra dans le char solaire . On a trop vite comparé cette ascension à celle du Christ. Car Mithra ne meurt pas . N'étant pas descendu du ciel , mais tout au contraire issu du roc terrestre, il n'a pas besoin d'y remonter pour affirmer son triomphe sur la mort , aprés ses exploits dans le monde et pour le monde . La scéne du Char signifie que mithra prend la place de Sol , il devient le vrai soleil : Sol inuictus . Mais aprés son temps reviendra celui de saturne . On a l'impression - a en juger par les séquences de l'imagerie suclptée  que les mithriastes comme les stoïciens  , croyaient à une sorte d'éternel retour .Page 111 112  il ne croyaient pas non plus a la métempsychose ou a la métensomatose que Pallas impute aux sectateurs du dieu persique . C'est assez incertain , bien que tertullien en parle disant que Mithra aurait fait miroiter à ses adorateurs la perspective d'un semblant de résurrection (imaginem resrrectionis) , mais quelle "résurrection" ?

 

On peut voir sur la porte noire de Besancon   

http://fr.wikipedia.org/wiki/Porte_Noire_%28Besan%C3%A7on%29

une représantation Mithraique bien quelle parraisse romaine . Sur la stéle de koenigshoffen (musée Archéologique de Strasbourg) on peut voir une fresque représantant le héros et autour l'histoire dans une frise . Au musée de Klagenfurt on voit les reliefs de Virunum qui illustre cela aussi . également sur la magnifique Stéle de Neueheim ( musée de Karlsruhe) trés explicite . Il y aaussi la stéle d'Apulum (musée d'Alba julia , roumanie ) , et le relief d'Housesteads ou l'on voit Mithra pétrogène , comme si il sortait d'un oeuf tenant une torche et une lance ... JE PENSE QUE LE PLUS MONUMENTAL EST   l'aiôn léontocéphale d'Ostie (musée du vatican) trés symbolique .Il y a aussi le relief altieri (Rome , coll. Villafranche) et la stèle de konjic (on voit le revers sur le livre) représantant le repas avec les dieux (musée de Sarajevo). Mais celui que je préfére est la Mosaïque du Mithraeumde felicissimus (Ostie) , je crois que je vais étudier ces symboles . Un des lieux a visiter se trouve a Rome , c'est une salle souterraine , le Mithraeum de S.Prisca d'aprés M.J. Vermaseren corpus inscriptionum et monumentarum religionis mithriacae.


Qui est né d'une vierge le 25 décembre.
· Il était considéré comme un grand professeur et un maître itinérant.
· Il était appelé "le Bon Berger."
· Il était considéré comme "la Voie, la Vérité et la Lumière."
· Il était encore considéré comme "le Rédempteur," "le Sauveur," "le Messie."
· Il était identifié à la fois au Lion et à l'Agneau.
· Son jour sacré était le dimanche, le "jour du Seigneur"
· Il avait sa fête principale à la date qui allait ensuite devenir Pâques, correspondant à sa résurrection.
· Il avait 12 compagnons ou disciples.
· Il effectuait des miracles.
· Il a été enterré dans un tombeau.
· Après trois jours, il s'est relevé.
· Sa résurrection était célébrée chaque année.
· Sa religion comportait une eucharistie ou "dîner du Seigneur".

réponse:

Mithra, le Dieu-Soleil de Perse (-600/JC)

coîncidences ou pales copies?????????

"Ce qui est affirmé sans preuve peut être nié sans preuve"

On peut également comparer le Christianisme avec les religions égyptiennes .

Qui est né de la vierge le 25 décembre dans une grotte ou une crèche, sa naissance étant annoncée par une étoile à l’est et attendue par trois hommes sages.
. Il enseignait à des enfants au Temple et fut baptisé à l’âge de trente ans.
· Il a eu 12 disciples.
· Il effectua des miracles et éleva un homme, El-Azar-us, d’entre les morts.
· Il marcha sur l’eau.
· Il fut transfiguré sur la Montagne.
· Il a été enterré dans un tombeau et a été ressuscité.
· Il était aussi "la Voie, la Vérité, la Lumière, le Messie, le fils oint de Dieu, le Fils de l’Homme, le Bon Berger, l’Agneau de Dieu, le Mot".
· Il était "le Pêcheur" et était associé à l’Agneau, au Lion, au Poisson.
· Son épithète personnelle était," "le fils éternel"," le "Père." ?

réponse:

Horus d'Egypte, ~-2500 /JC

je sais vous allez me dire c'est facile de jouer le jeu de la comparaison , je ne cherche pas a discréditer le christianisme , je mets en lumiére son histoire et sa construction théologique et populaire .On peut "extraire" ce qui nous arrange de l'histoire pour faire de la foi de l'autre un mythe. L'empeureur Constantin lui même a manifesté quelque temps une certaine sympathie envers la théologie solaire qui paraît avoir intéressé son père Constance "Chlore" . Le Mithriacisme ne lui a pas , pour autant , inspiré d'indulgence particulière lorsqu'il s'est agi pour le premier empereur chrétien de légiférer contre le paganisme . Au contraire , le culte persique semble avoir été l'objet d'une hostilité précise et persévérante , pour ne pas dire d'une répréssion impitoyable . Certes le polythéisme ne fut pas interdit en tant que tel , comme croyance ou idéologie . Ce sont les sacrifices , une certaine praxis cultuelle que les édits prohibérent systématiquement , et cette législation fut reprise , répétée durant tout le IVéme siécle . Pour commencer , en 324 , Constantin défendit de sacrifier aux idoles et de célébrer des rites mystériques .Cette interdiction ne fut pas strictement appliquée. Mais la législation de Constantin et de ses fils (341) visait avant tout les immolations sanglantes qui passaient pour renforcer le pouvoir des "démons".Or la théologie mithriaque du salut reposait sur un sacrifice sanglant . Circonstance aggravante : ce sacrifice débouchait sur un repas de communion avec les dieux , et un empereur chrétien ne pouvait pas ignorer la condamnation de Paul dans la 1er épitre aux Corinthiens .

1Co8.1 Pour ce qui est des viandes sacrifiées aux idoles, tous, c'est entendu, nous possédons la connaissance. La connaissance enfle, mais l'amour édifie.

1Co8.3 Mais si quelqu'un aime Dieu, il est connu de lui.

1Co8.4 Donc, peut-on manger des viandes sacrifiées aux idoles? Nous savons qu'il n'y a aucune idole dans le monde et qu'il n'y a d'autre dieu que le Dieu unique.

1Co8.8 Ce n'est pas un aliment qui nous rapprochera de Dieu: si nous n'en mangeons pas, nous ne prendrons pas de retard; si nous en mangeons, nous ne serons pas plus avancés. (la ferveur et la peur de voir le christianisme assimilé a une religion païenne pousser déja paul dans ses retranchements , mais ne voit-on pas un agneau , un boeuf , lors de la nativité ? et ne voit-on pas les fidéles dans les églises manger le corps du christ en sacrifice ? ALORS NE VENAIT PAS DIRE QUE LE SACRIFICE ET TYPIQUEMENT PAIEN ...

en psychologie on trouve ceci notament :

Théophagie : Rituel au cours duquel on mange son dieu

1Co8.9 Mais prenez garde que cette liberté même, qui est la vôtre, ne devienne une occasion de chute pour les faibles.

1Co8.10 Car si l'on te voit, toi qui as la connaissance, attablé dans un temple d'idole, ce spectacle édifiant ne poussera-t-il pas celui dont la conscience est faible à manger des viandes sacrifiées?

1Co10.1 Je ne veux pas vous le laisser ignorer, frères: nos pères étaient tous sous la nuée, tous ils passèrent à travers la mer

1Co10.2 et tous furent baptisés en Moïse dans la nuée et dans la mer.

1Co10.3 Tous mangèrent la même nourriture spirituelle,

1Co10.4 et tous burent le même breuvage spirituel; car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait: ce rocher, c'était le Christ. (le fameux rocher de mithra ???)

1Co10.5 Cependant la plupart d'entre eux ne furent pas agréables à Dieu, puisque leurs cadavres jonchèrent le désert.

1Co10.6 Ces événements sont arrivés pour nous servir d'exemples, afin que nous ne convoitions pas le mal comme eux le convoitèrent.

1Co10.14 C'est pourquoi, mes bien-aimés, fuyez l'idolâtrie.

1Co10.18 Voyez les fils d'Israël: ceux qui mangent les victimes sacrifiées ne sont-ils pas en communion avec l'autel?

1Co10.19 Que veux-je dire? Que la viande sacrifiée aux idoles ou que l'idole aient en elles-mêmes quelque valeur?

1Co10.20 Non! Mais comme leurs sacrifices sont offerts aux démons et non pas à Dieu, je ne veux pas que vous entriez en communion avec les démons.

j'ai trouvé ces 2 citations sur internet:

-"On sait de temps immémorial combien cette fable de Jésus-Christ nous a été profitable." ?
Le pape Léon X (1475-1521) [Quantum nobis nostrisque que ea de Christo fabula profuerit, satis est omnibus seculis notum.].

-"La question de l'existence de Jésus relève de la foi et non de la science !"
Le pape Pie XII, à un Congrès International d'historiens qui s'est tenu à Rome en
1955

Les Empereurs de la Tétrarchie n'ont guère manifesté ouvertement de dévotion à mithra qu'on ne trouve ni dans le monnayage , ni sur les monuments publics . Le Soleil figuré derrière la déesse Rome sur la base des Decennalia , au Forum Romain , n'a rien d'un sol inuictus Mithra .Les Chrétiens découragaient les derniers fidèles en usant de violence ou d'intimidation . Les hauts fonctionnaires comme Furius Maecius Gracchus donnaient l'exemple . Ce dernier détruit par le feu un Mithraeum afin de mériter par ce gage de Christianisme militant la grâce du Baptême !!! D'une façon générale les Mithraea ont été l'objet d'un acharnement méticuleux et systématique . Plus que d'autres "démons" du paganisme , le Tauroctone  a subi les effets d'une impopularité liée de près ou de loin à la condamnation des sacrifices sanglants , mais motivée aussi par le caractère clandestin ou semi-clandestin, rigoriste et restrictif, d'un culte célébré le soir , à l'ombre des petits groupes que hait toujours la foule grégaire et opportuniste . Toutes proportions gardées , un peu comme la franc-maçonnerie fut la religion clandestine de la IIIéme république , le Mithriacisme soutenait souterrainement l'idéologie impériale - du loyalisme indubitable . Ses communautés étroites avaient l'attrait tonique de l'ésotérisme militant . Mais son OPTIMISME foncier ne pouvait que méconnaître les interrogations de ceux que tourmentait le salut personnel des âmes dans un monde en crise . D'ou son échec final .Enfin , la religion de Mithra donnait à ses adeptes une explication  de l'homme de l'univers , de l'homme et de l'univers , de leur histoire , de leur raison de vivre et de participer à la vie divine . Mais il ignorait trop , sans doute , les angoisses du salut des âmes par la mort au moi et au monde qui obsédaient les âmes à la fin de l'empire romain .    

c'est dans le mithriacisme que l'on retrouve le plus d'analogie avec le christianisme, mais il n'y a pas qu'avec le mithriacisme.

L’évangile ne rend pas compte d’une réalité historique spécifique à sa religion mais bien d’un esprit spécifique qui anime une réalité spirituelle universelle qui transparaît dans bien d’autres religions du bassin méditerranéen et d’ailleurs. Ainsi
• L'immortalité de l'âme Socrate et Platon en était déjà convaincue.
• La résurrection du dieu ? Osiris, dieu égyptien à visage humain, Osiris est tué par son frère Seth avant de ressusciter et de se retirer dans l'au-delà. D'ailleurs les égyptiens croyaient aussi au paradis ou l'on rejoint Osiris. L'accès au paradis est d'abord un privilège réservé aux Pharaons, mais plus tard il se démocratise et devient accessible à tous. Mais Osiris n'est pas le seul dieu mort et ressuscité. Dans la mythologie scandinave, Balder, fils du dieu Odin, ressuscite pour assurer le bonheur du monde. Le culte du dieu syrien Adonis, Seigneur de la vie et Dieu de la végétation, dont les femmes, chaque printemps, pleurent la mort et chantent la résurrection, était arrivé à Rome avec les esclaves Syriens, la date de sa mort et résurrection est proche de celle des Pâques juives, cela sera celle de la Pâque chrétienne.
• L'ascension au ciel ? Mithra, dieu unique d'un culte oriental fort populaire parmi les soldats romains, est monté au ciel après le mythique sacrifice du taureau. Ce dieu est aussi né le 25 décembre, dans une grotte, et fut, enfant, réchauffé par le souffle d'un âne et d'un boeuf.
• La crucifixion ? Jésus est le 16è dieu crucifié de l'antiquité. Le plus célèbre avant lui fut Krishna, en Inde
• Jésus a marché sur l'eau ? Zoroastre, Prophète Perse monothéiste, l'a fait 650 ans avant lui. c'est aussi dans le zoroastrisme que les fondateurs du christianisme trouvent les fondement de l'eschatologie chrétienne: Zoroastre annonce qu’à la mort, chaque âme sera jugée individuellement et soit ira en enfer, soit sera destinée à ressusciter le jours où le bien triomphera du mal. Le Zoroastrisme était bien connu à l'époque de Jésus dans l'ouest du bassin méditerranéen, dont la langue de l'époque était le grec, depuis le passage d'Alexandre, conquérant de la Perse.
• Le Mithriacisme était, avant le christianisme, une autre religion monothéiste de l'Empire. Le Mithriacisme a déjà le baptême et d'autres rites d'initiation (7 en tout, comme les sacrements catholiques), le dieu Mithra est né un 25 décembre. Des prêtres de Mithra l’église a hérité des coiffes dont sont couverts nos évêques, la mitre. Leurs cérémonies incluent un rite avec une coupe qui ressemble à s'y méprendre à l'eucharistie chrétienne. Leurs chapelles, intimistes et sombres, ont un look qui sera repris pour les églises chrétiennes. Les jeûnes, la pénitence et l'expiation sont déjà des concepts et pratiques du Mithriacisme.
Ainsi donc, il n’y a aucun doute que les religions se sont inspirés les unes les autres, et révèle à leur manière différenciée une réalité spirituelle d’ordre archétypique universelle.
Mais au-delà de l’universalité des archétypes il est intéressant de creuser la spécificité de l’esprit de notre Seigneur Jésus-Christ.
Le témoignage d’un ami ethnologue m’avait bouleversé. Il fut le premier à visiter une peuplade d’Océanie dont la religion était le chamanisme. Il fut lui-même initié au chamanisme et me raconta que la cérémonie d’initiation consistait à susciter un arrêt cardiaque grâce à un art médicamenteux, à enterrer pendant trois jours le disciple et qu’au bout de trois jours, il ressuscite. Après ce voyage d’initiation dans l’au-delà il pouvait exercer l’art d’être prêtre.
Le fait que cette peuplade d’Océanie n’a pas pu être influencée par le christianisme démontre que cette mort résurrection est bien une réalité spirituelle qui a un caractère universel.

 

 

LE MITHRIACISME

page 7 le soleil ou la lumière

page 8,9 la parole vraie , kosmokrator sauveur et solaire

page 18 Sozryko héros ossète 

page 20 le sauveur , un rapport avec le feu , culte du feu mitrhriacisme et les mages

lieu a voir 21 22 mithraeum de doura europos , 

page 37 le femmes interdites au culte

page 45 antéros séléné

page 272 273 274 275 faire le lien avec le DavinciCode (version illustré)

page 51 mithra pétrogéne

55 Sarkeszi 57 sol inuictus  575859 les éléments alchimie

97 98 le diable  109 110 le gardien des fruits .

page 84 85 résurection

 

   

ici la porte noire un grand monument  de Mithra   un des derniers en europe ....

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Tags associés : Mithra, mithriacisme

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Mardi 09 Janvier 20071 commentaire(s)
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